dimanche 25 juin 2017

Trois infos et questions...

Trois infos et questions :

1) Dans le contexte d'un changement de gouvernement, le GDiD devait se faire reconnaître des nouvelles instances de notre ministère. C'est pourquoi dès le 1er juin nous avons contacté M. Blanquer, Ministre de l’Éducation nationale, pour expliquer notre travail et nos revendications. Nous avons rendez-vous jeudi 29 juin avec son cabinet, ce qui nous permettra de nous présenter et de nous expliquer, avant d'autres relations que nous espérons fructueuses.

2) Notre nouveau site est en cours d'élaboration: http://gdid.education Il manque plein de choses mais nous aimerions savoir si nous ne nous fourvoyons pas. Donnez votre opinion dans le groupe Facebook du GDiD !

http://gdid.education/

3) Enfin, les forums de l'association sont aujourd'hui quasiment abandonnés. Pensez-vous qu'il soit utile de les recréer? Vous pouvez répondre à cette question dans le groupe Facebook ou en nous contactant par courriel.

jeudi 15 juin 2017

Aux membres du GDiD...

Une information importante pour les membres du GDiD, ou ceux qui le deviendront bientôt, ou encore ceux qui le furent à une époque...

Nous rencontrons de gros problèmes techniques pour rénover totalement nos outils de communication. Nous vous demandons un peu de patience. Mais je vous assure que pour autant nous ne chômons pas pour repartir sur des bases de qualité. Et puis notre action associative est toujours en cours, nous avons par exemple récemment pris contact avec notre nouveau ministre.

Néanmoins vous savez ce qu'est cette période pour les Directrices et Directeurs d'école : nous sommes aux taquets dans nos classes comme dans nos bureaux. Alors quand on y ajoute un gros boulot bénévole de rénovation, et que certaines choses en plus se mettent en travers de notre chemin...

En plus il fait chaud !

Merci d'avance pour votre patience.
 
 

samedi 10 juin 2017

Des questions en suspens...

Spectacle de fin d'année hier en fin d'après-midi... C'est un peu le lot de l'école maternelle de proposer systématiquement en fin d'année scolaire une manifestation quelconque. Nous alternons depuis longtemps des formules différentes, afin de ne pas nous lasser - j'ai horreur de me répéter, et j'ai horreur des coutumes -. Il y a deux ans c'était un spectacle choral, l'an dernier une kermesse, cette année un spectacle dansé sur le thème de notre projet d'école...

Je l'avoue, je n'y ai pris aucun plaisir. Même le "pot" que nous avons offert ensuite aux familles, et le pique-nique qui a suivi, m'ont laissé indifférent. Cette année scolaire fut pour moi la pire depuis quinze ans. Nous le savons tous, chargés de classe à temps plein - c'est mon cas - ou non, il y a de bonnes promos, et d'autres qui nous laissent des souvenirs disons... mitigés.

Une charmante maman d'élève m'avait fort gentiment l'année dernière offert un cadre avec ceci:


Cela m'avait fait rire. Il est sur mon bureau et accueille les visiteurs. Le geste positif de cette maman m'avait requinqué et surtout montré qu'elle était consciente de mon implication dans l'école. Je sais que certains protesteront si j'écris que je considère mon métier de Directeur d'école comme une mission: mon école DOIT "tourner", je suis là pour alléger la tâche des enseignantes, pour qu'elles puissent travailler avec le maximum de sérénité, pour le bien de chacun de nos élèves. J'ai eu encore de forts compliments de la part d'une famille il y a trois jours lors d'une ESS pour mon rôle et mon accueil. Je l'en remercie vivement et je les prends, mais c'est en soi dans ma façon de considérer les choses une obligation, ou une nécessité, ou un devoir.

Je suis certain que dans le fond chaque Directrice ou Directeur a à cœur de s'impliquer au maximum pour que chaque enfant réussisse, pour que celui qui en a besoin puisse être au mieux accompagné dans les apprentissages, pour que l'école soit pour lui un refuge protégé des soucis familiaux, pour qu'il s'y sente bien et y grandisse comme y cultive sa propre personnalité. Je suis certain que chaque Directeur qui lira ce billet saura ce que je veux exprimer.

Mais les héros sont fatigués. Voire épuisés. Cette année aura vraiment été pour moi, lorsqu'elle sera terminée, une horreur.

Pourtant je suis aidé. Mon IEN qui soutient à fond ses Directrices et Directeurs a fait le maximum pour me décharger de mon temps de classe, surtout à la rentrée de 2017. Je lui en suis gré. Les enseignantes de l'école ont accepté sans sourciller et avec compétence les quelques délégations que je leur ai demandées. Nous savons dans l'équipe que nous pouvons compter les uns sur les autres, sans arrière-pensée ni récrimination. J'ai aussi une municipalité et des services périscolaires "en or" avec moi.

Mais je ne suis pas aidé. Par l’État évidemment. Plusieurs choses indisposent le vieux Directeur d'école: la stagnation de notre "statut" depuis désormais de longs mois; l'absence totale de référence à notre travail de la part du nouveau gouvernement depuis son installation, et je veux croire que les choses changeront après le 18 juin; l'absence totale de prise en compte des carrières longues (je suis entré dans le métier par l’École normale il y a 38 ans); l'absence totale de médecine du travail (pas de visite pour moi depuis... 1979!); l'indifférence à nos difficultés des strates administratives de l’Éducation nationale, qui ne se rappellent de notre présence que pour nous faire remplir des documents inutiles sur des serveurs académiques qui ne fonctionnent pas... Qui évoquait un "allègement" de nos tâches il y a quelques années? Je n'avais je crois jamais vu aussi bien illustré le freinage des quatre fers d'une administration qui n'a pas envie d'appliquer des consignes ministérielles. Quelques académies ont joué le jeu, je suppose que certains DASEN ont plus que d'autres conscience de notre importance...

J'avais cette année une classe difficile, compliquée à gérer, infernale dirai-je, avec tant d'individualités compliquées aux comportements et difficultés si diverses que j'aurai eu à batailler pied à pied depuis le 1er septembre jusqu'au 9 juillet. C'est épuisant d'être contraint à rester en permanence sur le qui-vive, sans pouvoir relâcher la tension ni l'attention. Avec l'âge mon corps a flanché plusieurs fois. Ajoutez-y ma lassitude, la motivation qui s'enfuit à tire-d'aile... J'ai fait mon boulot, mon double boulot en fait comme vous, je l'ai plutôt bien fait, mais je n'en peux plus.

Alors de quoi sera fait mon avenir? Je pourrais partir en retraite à la fin de l'année scolaire prochaine, mais avec une décote telle que l'idée d'avoir tant travaillé jusqu'ici pour ça me déprime encore plus. Il me faudra encore deux ou trois années supplémentaires. Mais dans quelles conditions? Le GDiD a repris contact avec notre nouveau ministre, mais quel cas celui-ci fera-t-il des Directeurs d'école? Notre statut changera-t-il? Nos conditions de travail, nos responsabilités, évolueront-elles? L'allègement de nos tâches deviendra-t-il réellement effectif? Verrons-nous enfin des établissements publics du 1er degré? Serons-nous ENFIN reconnus pleinement pour le travail remarquable que nous accomplissons malgré l'adversité? Autant de questions en suspens, qui attendent des réponses rapides. La balle est dans le camp du gouvernement, qui nous verra sinon rapidement tous "craquer" sur le champ de bataille...

mercredi 7 juin 2017

Les dirlos sont fatigués...

Le mois de juin est entamé... et le Directeur l'est bien aussi! Difficile de rester zen en ce moment. Comme vous c'est admissions, Conseil d'école, commandes, livrets divers numériques ou non, spectacle ou kermesse, etc. Sans parler des surprises : fermetures ou ouvertures, arrivée de nouvelles ou nouveaux collègues... Dur mois que ce mois de juin où il faut tout boucler, pour tout recommencer fin août si ce n'est plus tôt parce que personne n'est là pour faire le travail à notre place. Si encore cette dernière ligne droite n'était pas si tortueuse!


Effectivement, en dehors de nos lourdes tâches habituelles, le monde semble suspendu. Même le BO est vide, c'est dire! Pourtant nous attendons les circulaires qui permettront d'appliquer certains changements attendus, comme la "classe exceptionnelle" par exemple; le décret en est bien paru, mais quand pourrons-nous faire acte de candidature? Et de quelle façon?

Il faut nous faire une raison : il est peu probable que les textes paraissent prochainement. Outre les élections qui ne sont pas terminées (nous serons je crois tous contents d'en sortir), il semble que le Ministère ait d'autres priorités comme le dédoublement de certaines classes de CP ou l'aménagement des rythmes scolaires dans les communes intéressées. Gageons que les Directrices et les Directeurs d'école n'ont pas fini de travailler sur ces sujets, parce qu'il va certainement falloir dans beaucoup d'écoles réorganiser pas mal de choses, et il n'y a que nous qui puissions le faire, même si les médias qui parlent beaucoup des municipalités oublient totalement que ça va être à nous de trimer derrière. Eeeeh oui, chers collègues, vos tâches ne sont près de s'alléger!

Le GDiD vient de se rappeler au bon souvenir de notre nouveau Ministre, pour lui souhaiter la bienvenue et lui remettre en mémoire la question cruciale de la Direction d'école. Nous le savons tous, c'est nous qui faisons tourner nos écoles, personne d'autre. J'espère que le Ministère saura rapidement s'en souvenir.

samedi 20 mai 2017

Classe exceptionnelle, une simulation...

Le blog du Confort intellectuel est un vieux complice, avec lequel nous ne sommes pas toujours d'accord, mais qui soutient notre action.

En tant qu'association, le GDiD réunit ses membres dans un objectif commun, celui de la reconnaissance statutaire du métier de Directeur d'école, qui pour nous désormais ne peut plus venir que de la création d'établissements scolaires du 1er degré. Nous n'avons pas le droit moral de choquer nos membres en prenant parti pour telle ou telle centrale syndicale - même si nous savons pertinemment qui travaille avec nous ou dans le même sens que nous - ou pire mettre en avant telle ou telle opinion politique. Nous n'avons pas à prendre parti en dehors de ce qui concerne le mandat qui nous a été octroyé.

Nous ne pouvons pas non plus nous permettre de relayer des propos vifs ou des doutes quant à l'action de notre administration de tutelle, cela irait à l'encontre de ce que nous croyons - nous sommes foncièrement régaliens - comme de nos intérêts si nous voulons avancer vers le but que nous nous sommes fixé. Ceci évidemment concerne également nos rapports avec le gouvernement de notre pays, qui change selon des règles démocratiques que nous avons comme devoir de respecter si nous voulons pouvoir travailler dans la sérénité. C'est notre présence qui jusqu'à présent a fait notre succès, qui a permis la création ad nihilo du référentiel-métier du Directeur d'école, comme la création de la nouvelle et récente "classe exceptionnelle". Cette dernière certes hélas ne concernera pas tous les chefs d'établissement que nous sommes déjà sans en avoir le nom, mais certainement une bonne partie des plus anciens.

Cette classe est un début, une preuve pour nous de la prise de conscience de nos gouvernants que le rôle des Directeurs d'école est primordial et de la nécessité de sa reconnaissance. C'est aussi certainement une preuve que dix-sept années de travail n'ont pas été vaines, depuis la création de l'association dans le sud de notre pays. En tout cas cela nous conforte dans l'idée que nous devons continuer, qu'il ne nous faut rien lâcher, même si l'association est dans une période difficile de rénovation de son outil de communication (je rappelle que nous sommes tous bénévoles, et que notre temps n'est pas plus que le vôtre extensible).

Si donc nous ne pouvons pas nous permettre de relayer les propos de notre ami du Confort intellectuel, en revanche parfois il lui arrive de transmettre des informations importantes ou particulièrement intéressantes. Ce fut le cas ce matin où dans son dernier billet il nous offre une simulation de ce que pourra représenter la "classe exceptionnelle" en fin d'année 2017.

Avec l'accord de son auteur (oui, nous savons qui c'est, et nous le remercions), nous recopions son texte dans lequel nous n'avons rien à changer :

"...
Le texte encadrant la Classe exceptionnelle étant paru récemment, il me semble opportun de rappeler ce que pourraient donner les promotions dès cette année. Effectivement il appartiendra aux Recteurs de faire appliquer le texte lorsqu'il auront reçu quelques précisions supplémentaires dont les chiffres exacts du nombre de promotions possibles. Je suppose qu'en ce qui concerne les PE ce seront les DASEN qui s'y colleront. Techniquement, ces promotions devaient être décidées en fin d'année civile 2017, soit au premier trimestre de la prochaine année scolaire, avec effet rétroactif au 1er septembre 2017. Et n'oublions pas que la liste des promouvables sera soumise à une commission paritaire (les erreurs sont toujours possibles).

Qui cela concerne-t-il ? Voici le texte :

Peuvent être promus au grade de professeur des écoles de classe exceptionnelle, au choix, par voie d'inscription (...), les professeurs des écoles qui (...) ont atteint au moins le 3e échelon de la hors-classe et justifient de 8 années de fonctions accomplies dans des conditions d'exercice difficiles ou sur des fonctions particulières (...).

(...) le nombre de promotions au grade de professeur des écoles de classe exceptionnelle est contingenté dans la limite d'un pourcentage appliqué à l'effectif du corps des professeurs des écoles considérés au 31 août de l'année au titre de laquelle sont prononcées les promotions. (...)

Dans la limite de 20 % du nombre des promotions annuelles (...) peuvent également être promus (...), par voie d'inscription au tableau annuel d'avancement, les professeurs des écoles qui, ayant atteint au moins le 6e échelon de la hors-classe, ont fait preuve d'une valeur professionnelle exceptionnelle au regard de l'ensemble de leur carrière.

Nous avons donc 20% de promouvables au titre d'une "valeur professionnelle exceptionnelle" et 80% au titre des fonctions, dont celle de Directeur d'école.

Il est absolument nécessaire de rappeler qu'il sera nécessaire de postuler! Ce sera un arrêté du ministre qui nous en donnera les modalités.

Combien feront partie des élus ? Malheureusement nous n'avons pas les chiffres pour 2017, la DEPP ne les a pas encore fournis. Le nombre total des PE conditionne par exemple le nombre de promus, puisque le pourcentage de promus pour 2017 a été fixé à 1,43 % du total du corps des PE. Je suis donc contraint de vous fournir une simulation avec les chiffres de 2016 qui ont d'ailleurs servi aux discussions du PPCR avec les syndicats. La voici, et vous pouvez cliquer dessus pour l'agrandir :


Comme vous le constatez, ce ne sont pas moins de 4000 PE qui seront promus au titre des fonctions, soit tout de même 25 % des promouvables, et près de 1000 au titre du parcours soit 80 % des éligibles, donc en tout près de 5000 PE qui quitteront la hors-classe pour la classe exceptionnelle. Je trouve ce chiffre assez remarquable.

Bien entendu les chiffres réels de 2017 ne seront pas les mêmes, mais l'ordre d'idée devrait être similaire.
..."

Voilà, nous avons estimé que cette simulation pouvait mettre du baume au cœur de certains d'entre nous,  ou du moins leur donner l'espoir de voir s'améliorer en fin d'année leur situation financière. Comme l'auteur, nous déplorons qu'il n'y ait que si peu d'élus. Combien d'entre vous sont Directeurs depuis de longues années sans pour autant être à la hors-classe? Nous savons qu'il fallait faire des choix budgétaires ainsi que ménager certaines réticences syndicales que par ailleurs nous comprenons, car nous respectons totalement l'implication de nos collègues dans d'autres missions que la nôtre, en particulier dans l'enseignement adapté ou les zones dites "sensibles". Nous allons donc poursuivre notre action avec votre aide indispensable, afin que la position singulière du Directeur d'école, animateur et gestionnaire, soit pleinement reconnue dans toutes ses dimensions par un statut spécifique de chef d'établissement du primaire.

jeudi 18 mai 2017

Soyez le bienvenu, Monsieur le Ministre !

Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale, c'est avec un énorme espoir que nous vous souhaitons la bienvenue à la tête de ce ministère que vous connaissez déjà bien. Effectivement, vous n'êtes pas un novice en matière d'éducation, vous avez été directeur adjoint du cabinet de M. de Robien, recteur d'Académie, Dgesco lorsque M. Chatel était à votre place. Les arcanes du ministère vous sont donc connus, vous pressentez certainement les difficultés que vous rencontrerez.

Dans votre livre concis mais complet sur "L'école de demain", vous insistez sur le fait que le temps de l'éducation est un temps long, qu'il faut cesser de produire des réformes insuffisantes et des lois incessantes si l'on veut "bâtir dans la durée une société harmonieuse et une République consolidée". Vous avez évidemment raison, Monsieur le Ministre. Il est à nos yeux néanmoins urgent d'intervenir pour l'avenir de notre école, et particulièrement celui de l'école primaire.

"On doit investir beaucoup plus pour ceux qui ont moins pour permettre de rattraper ces écarts", défendait Monsieur le Président de la République pendant la campagne. Vous-même ne disiez pas autre chose : "On peut prédire à la fin de la maternelle les difficultés qu'aura un enfant en fin de CM2', assuriez-vous, en vantant "les parcours personnalités" et votre volonté de "diviser par deux les effectifs des classes, surtout dans les endroits où les enfants ne sont pas tous francophones".

Vous insistiez également sur les premières années de scolarisation, et comme Directeur d'une petite école maternelle ces mots ont tinté agréablement à mes oreilles, car "on connaît la plasticité du cerveau entre 0 et 6 ans : l'apprentissage du langage dès le plus jeune âge permet de s'attaquer très tôt aux inégalités."

Vous voulez donc semble-t-il "mettre le paquet" sur l'école primaire, maternelle et élémentaire. Comme d'autre part  certains de vos propos ont également marqué l'importance de l'autonomie des établissements, nous espérons avoir l'occasion, et ce dès que possible, de travailler avec vous et vos services. Pour le GDiD, la réussite de nos élèves passe par une redéfinition de nos structures de travail. Comme Directrices et Directeurs d'école nous avons trop souvent les mains liés dans nos projets, leurs moyens et leurs orientations. Nous estimons pourtant être les mieux placés pour connaître les besoins des enfants qui nous sont confiés. C'est pourquoi nous pensons que nos écoles doivent se transformer en établissements publics d'enseignement du 1er degré nous permettant, en lien avec les territoires et nos partenaires, de choisir nous-mêmes où nous devons placer les moyens qui nous sont octroyés, comme nous voulons avoir le choix des méthodes. Nous voulons insister également sur le fait qu'il ne faut pas confondre cette autonomie revendiquée avec une quelconque indépendance : l'autonomie a nécessairement ses limites et suppose une complémentarité avec le regard externe comme elle doit favoriser le pilotage institutionnel. Dois-je préciser que les centrales syndicales qui nous accompagnent depuis plusieurs années sont sur la même "longueur d'onde" que nous ?

Bien entendu, il est clair pour nous que cette transformation amènera nécessairement non pas une réelle clarification de notre rôle déjà bien défini dans le "référentiel-métier", mais un changement du statut du Directeur d'école. Ce fut l'origine de la création de notre association, c'est encore le cœur de notre démarche, nous avons toujours en tête la nécessaire reconnaissance institutionnelle de notre métier.

Monsieur le Ministre, le GDiD attend beaucoup de vous. Les Directeurs d'école, surchargés de tâches et de responsabilités sans avoir les moyens de leur action, attendent beaucoup. Encore une fois nous estimons qu'il est urgent d'agir. C'est pourquoi nous vous souhaitons sincèrement la bienvenue à la tête de votre ministère, et nous espérons que vous saurez et pourrez rapidement prendre les mesures nécessaires pour l'avenir de notre école et de nos élèves.